Le Groupe de la Banque mondiale cherche à mieux appréhender la réalité des entreprises congolaises et les contraintes de leur environnement. Dans ce cadre, sa représentante résidente au Congo, Alexandra Célestin, a échangé, dans l’après-midi du mercredi 8 avril 2026, avec le président de la chambre consulaire de Pointe-Noire.
Engagée dans une approche plus concertée et intégrée de ses interventions au Congo, la Banque mondiale a exprimé sa volonté de renforcer la collaboration avec la chambre consulaire de Pointe-Noire. De son côté, cette dernière souhaite faire de l’institution de Bretton Woods un relais de sa voix sur plusieurs sujets inscrits à son agenda de plaidoyer, notamment les délais de paiement des factures, l’arbitrage et la médiation, ainsi que le statut de l’entreprenant.
L’entretien a également permis de faire le point sur les projets en cours de développement au sein de la chambre consulaire, ainsi que sur ceux déjà mis en œuvre et dont l’impact demeure durable. La représentante résidente de la Banque mondiale a, pour sa part, présenté certaines des priorités de sa prochaine feuille de route en République du Congo, avec un accent particulier sur le transport, le bois et l’agriculture, notamment la pisciculture et la production d’aliments pour bétail.
Au-delà du dialogue avec les institutions, les deux parties ont reconnu la nécessité d’une écoute plus fine des entreprises afin de mieux orienter les actions futures et d’en renforcer l’impact sur le terrain.
Source : Publication @CCIAM Pointe Noire, « La représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale au Congo reçue par le président de la chambre consulaire de Pointe-Noire », avril 2026.
