Après Yamoussoukro, la ville d’Aboisso a accueilli une nouvelle étape de la série d’ateliers consacrés à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et à ses opportunités pour les Organisations de la Société Civile (OSC). Cette initiative du Comité national de la ZLECAf en Côte d’Ivoire (CN-ZLECAf) vise à renforcer la compréhension de l’Accord et à favoriser l’implication des acteurs de la société civile dans sa mise en œuvre.
Après Yamoussoukro, Aboisso a accueilli un atelier de formation consacré à la ZLECAf et aux opportunités qu’elle peut représenter pour les Organisations de la Société Civile.
Cette rencontre s’inscrit dans une série d’ateliers déployés en Côte d’Ivoire afin de rapprocher les acteurs de terrain des enjeux liés à l’intégration économique africaine.
Les échanges ont notamment permis de revenir sur les principaux fondements de l’Accord portant création de la ZLECAf, ses objectifs et les enjeux associés à sa mise en œuvre.
Mieux comprendre les mécanismes et les enjeux de la ZLECAf
Les différentes présentations ont permis aux participants de renforcer leur compréhension de la Zone de libre-échange continentale africaine, dont l’objectif est notamment de favoriser le développement des échanges commerciaux entre les pays africains.
Au-delà de la présentation du cadre général de l’Accord, les ateliers ont constitué des espaces d’échange avec les acteurs de la société civile.
Cette approche permet de mettre en perspective les dispositions de la ZLECAf avec les réalités et les attentes des territoires et de recueillir les observations des organisations directement impliquées dans les dynamiques locales de développement.
La société civile associée à la mise en œuvre de la ZLECAf
L’implication des Organisations de la Société Civile constitue un enjeu important dans le processus d’appropriation de la ZLECAf.
Les OSC peuvent en effet contribuer à la diffusion de l’information auprès des populations, des acteurs économiques et des communautés locales, mais également participer au dialogue autour des politiques publiques liées à l’intégration régionale.
Les ateliers organisés en Côte d’Ivoire permettent ainsi de créer un espace de dialogue entre les structures chargées de la mise en œuvre de la ZLECAf et les organisations présentes sur le terrain.
Des recommandations pour accompagner la mise en œuvre
Les rencontres ont également permis de recueillir des recommandations formulées par les participants.
Cette démarche vise à mieux prendre en compte les attentes et les réalités des acteurs de la société civile dans le processus de mise en œuvre de la ZLECAf en Côte d’Ivoire.
Le dialogue territorial apparaît ainsi comme un complément aux dispositifs institutionnels, en favorisant une meilleure circulation de l’information et une appropriation plus large des enjeux liés à l’intégration économique africaine.
De Yamoussoukro à Aboisso, une même ambition : renforcer l’appropriation de la ZLECAf
De Yamoussoukro à Aboisso, cette série d’ateliers a permis de poursuivre un travail de sensibilisation auprès des acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : mieux comprendre la ZLECAf pour contribuer à sa mise en œuvre en Côte d’Ivoire.
La multiplication de ces espaces d’échange au niveau territorial participe à l’appropriation progressive de l’Accord et à la mobilisation des différentes parties prenantes autour des enjeux du commerce et de l’intégration économique en Afrique.
Pour les acteurs consulaires et économiques, cette dynamique de sensibilisation constitue également un enjeu important pour favoriser la connaissance des opportunités liées au marché continental et accompagner les entreprises dans leur ouverture vers les marchés africains.
Source : Comité national de la ZLECAf en Côte d’Ivoire (CN-ZLECAf).
