CPCCAF – lettre d’information du 22 mars 2021

Mise à jour le 22 mars 2021


La lettre d’information de la Conférence Permanente 

des Chambres Consulaires Africaines et Francophones

– 22 mars 2021 –

ACTUALITÉS DU RÉSEAU

 

Manifeste de la CPCCAF (1/2) pour un partenariat avec la Team France Développement en faveur de l’Afrique  (AfricaPresse.paris)
 
Ce manifeste de la CPCCAF, qui fédère quelque 130 entités consulaires ou professionnelles dans le monde, dont 52 en Afrique, est un plaidoyer pour une contribution de la France à la relance africaine, au travers du renforcement de l’accompagnement des entreprises par les structures intermédiaires de représentation et d’appui au secteur privé local.

Manifeste de la CPCCAF (2/2) – Le Compagnonnage consulaire, modèle de coopération proposé par la CPCCAF pour la Team France Développement (AfricaPresse.paris)
  
Au vu des conséquences de la crise sanitaire en Afrique, la CPCCAF est engagée dans une démarche visant à la résilience durable des économies du continent, grâce au renforcement des structures intermédiaires de proximité, qui, comme les chambres, accompagnent sur le terrain les entreprises fragilisées.

Joël FOURNY, Président de CMA France : « La transmission des savoir-faire entre pairs du Nord et du Sud doit être une partie essentielle » de la coopération avec l’Afrique (AfricaPresse.paris)
 
Au moment où le gouvernement français vient de décider de rassembler les équipes et les compétences du Groupe AFD et d’Expertise France pour donner naissance à la Team France Développement, Joël FOURNY, Président de CMA France, dresse ici les perspectives nouvelles de coopération avec l’Afrique que cette décision pourrait ouvrir pour l’artisanat.

Bénin – Lancement de la plateforme de promotion de l’égalite des chances d’emploi dans les métiers du numérique
 
Organisée par la Fondation AFRIA et IncognitoHR, cette rencontre a réuni de grandes personnalités du monde politique et économique du Bénin, de la sous-région et de la France.
 
Pour Adrien Houngbedji, Ancien Président de l’Assemblée Nationale, Président de la fondation Adrien HOUNGBEDJI pour le numérique, la jeunesse et l’intelligence artificielle, le numérique est au cœur des défis liés à l’emploi et son accès constitue une énorme opportunité pour la jeunesse, ce qui justifie la création de la fondation.

Bénin – Formation GERME à la CCI Bénin : La 4ème cohorte de Chefs d’entreprises outillée
 
La séance de formation s’est déroulée au sein de l’institution consulaire du 15 au 19 Février 2021.
 
La quatrième cohorte de participants regroupant au total vingt (20) Chefs d’Entreprises a bénéficié des outils nécessaires pour donner désormais une bonne orientation à la gestion de leurs activités.
 
La formation GERez Mieux votre Entreprise (GERME) est un programme de formation à l’entrepreneuriat que la CCI Bénin a choisi de développer au profit des entreprises du Bénin.

Burkina Faso – Atelier de Promotion des industries culturelles et créatives  
 
La CCI du Burkina Faso en partenariat avec le Ministère de la Culture, des Arts et du Tourisme, a organisé le 04 mars 2021, un atelier national sur le thème « Modèles économiques de développement des industries culturelles et créatives au Burkina Faso : rôle et responsabilités de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina Faso ». 
 
 Plus de 150 acteurs (entrepreneurs culturels, investisseurs et représentants des structures d’appui aux entreprises), sont venus participer à cette réflexion stratégique autour de la problématique du développement du secteur culturel.

Cameroun – Martin Mindjos Momeny élu nouveau Président de la CAPEF du Cameroun source : investiraucameroun.com 
 
Le 24 février 2021, le chef de l’État camerounais, Paul Biya, a signé un décret nommant Martin Mindjos Momeny au poste de président de la Chambre d’agriculture, des pêches, d’élevage et des forêts (Capef). 
 
Ingénieur agronome à la base, Martin Mindjos était jusqu’à sa nomination directeur des études, des programmes et de la coopération au ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader).

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Congo – Plateforme LIZIBA, CEMACO, formations OHADA : quand Dolisie se met à l’heure de la 2e composante de la phase ii du programme de renforcement des capacités commerciales et entrepreneuriales 
 
La chambre consulaire de Pointe-Noire, porteuse de la 2e composante de la deuxième phase du Programme de renforcement des capacités commerciales et entrepreneuriales (PRCCE II), a entrepris, le mardi 16 février 2021 à la chambre sœur de Dolisie, une sensibilisation aux axes développés dans le cadre de composante. Une opération élargie à la dispensation des formations Ohada.

Côte d’Ivoire – Impact de la covid-19 sur le secteur prive de l’UEMOA: les acteurs du monde des affaires se concertent pour une meilleure riposte 
 
M. Touré Faman, Président de la CCI de Côte d’Ivoire et 1er vice-Président de la CCR UEMOA, a participé à un webinaire le jeudi 18 février 2021. Cette rencontre a réuni les acteurs du secteur privé communautaire ainsi que les responsables des organes et institutions de l’UEMOA. En dépit des mesures d’urgence prises par les Etats membres de l’Union et des organisations sous régionales pour faire face à la Covid-19, le secteur privé subit toujours l’impact de cette pandémie. Cette rencontre de concertation visait donc à trouver des solutions efficaces susceptibles de renforcer la résilience du secteur privé pour une meilleure riposte à la Covid-19


Mali – Youssouf Bathily réélu Président de la CCI du Mali 
 
Le scrutin a eu lieu le jeudi 11 mars 2021 au Centre international de conférence de Bamak. Youssouf Bathily, opérateur économique évoluant dans le commerce et les hydrocarbures, a été réélu à la présidence de l’institution avec 257 voix contre 9 à son challenger, Sanou Sarr. 
 
Le Président de la CPCCAF, Mounir Mouakhar et l’ensemble du réseau le félicite pour sa réélection.
 

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Madagascar – Formation management de l’innovation – Instaurer au quotidien l’innovation dans son équipe 
 
Vous souhaitez développer de nouveaux produits, des services, trouver de nouveaux modes d’organisation, améliorer le quotidien, apporter plus de satisfaction à vos clients ? Vous aimeriez que votre équipe ou votre entreprise innove plus et plus efficacement ? Cette formation vous concerne.
 
Au programme : 
  • Comprendre les enjeux de l’innovation 
  • Définir une stratégie de l’innovation 
  • Transformer les idées en projet 
 
Inscription: formation.tnr@cci.mg

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Lancement des nouvelles Cellules Femmes, jeunes et normalisation (CFJN) au Congo et au Mali
 
Le Réseau Normalisation et Francophonie (RNF) est fier d’annoncer la mise en place de deux nouvelles Cellules Femmes, jeunes et normalisation (CFJN) au Congo et au Mali. Leur lancement officiel a eu lieu hier, le 17 mars 2021, lors de la webdiffusion des Rencontres Hors normes! dans le cadre de la Journée internationale de la Francophonie. 
 
Je suis la norme Congo : ICI
Je suis la norme Mali : ICI 

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Formation en ligne CPCCAF – 100% digitale
 
La CPCCAF a souhaité mener des actions visant à soutenir le développement des entreprises, en lien étroit avec les chambres de son réseau via des formations payantes à destination des entreprises/structures publiques. 

Un appel à candidature a été lancé en février 2021 pour le recrutement des formateurs.


Les 1ères sessions de formation devraient commencer dès le 15 avril 2021 et concernent dans une 1er temps les thématiques ci-dessous :  
 
  • Comment maintenir l’activité de l’entreprise grâce au digital?
  • Optimiser la gestion financière de la période actuelle et de sa sortie de crise
  • Comment manager ses équipes en situation d’exception (Covid-19)
  • Communication et gestion de crise
  • Gérer son temps et ses priorités en contexte de télétravail
  • Télétravail et cybersécurité
  • L’intelligence émotionnelle comme outil d’aide durant la crise COVID19 
 
Le format retenu est le suivant : 
  • Mode synchrone/asynchrone
  • Durée : 12 h (6 modules de 2h)
  • Méthode pédagogique : apport théorique (cours)/exercices pratiques (tests, quiz, ateliers)/Coaching (évaluation)
  • Coût entreprises : individuel : 50 € (1 participant)/groupe : 150 € (5 participants)
  • Nombre de participants maximum par formation : 25  
 

Franco-Fil – séminaire de Formation à l’élaboration de BUSINESS-PLAN et aux Objectifs de Développement Durable

Dans le cadre du concours 2020 les 45 porteurs de projets présélectionnés ont reçu une formation à l’élaboration d’un business-plan et aux Objectifs de Développement Durable.Franco-fil a décidé d’aller plus loin en permettant à toute personne qui souhaite acquérir de nouvelles compétences de suivre en direct la formation !

Les objectifs de la formation :   
  • Accompagner les porteurs de projets sélectionnés lors du concours Franco-Fil 2020 dans l’élaboration un Business-plan intégrant les objectifs de développement durable (ODD). 
  • Présenter aux investisseurs le business-Plan des porteurs de projets sélectionnés lors du concours Franco-Fil 2020.

Disponible en replay ! Le 1er module sur la formation à l’élaboration de BUSINESS-PLAN et aux Objectifs de Développement Durable

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Disponible en replay ! Le 2eme module sur la formation à l’élaboration de BUSINESS-PLAN et aux Objectifs de Développement Durable et communication

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Burkina-Faso – Projet Ripaque – Renforcer l’insertion par l’apprentissage de qualité

La première réunion du Comité de pilotage a eu lieu le 5 mars en « duplex » entre Turin et Ouagadougou. L’objectif de ce projet de coopération technique est de mieux accorder l’offre, c’est-à-dire les compétences disponibles sur le marché du travail, et la demande de travail, générée par le secteur local et la croissance économique et productive, dans le secteur des Bâtiment et Travaux Publics (BTP) de la zone urbaine et périurbaine de Ouagadougou, par le biais du développement d’apprentissages de qualité.

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Cameroun – « Youth and Gender Connect»
 
Dans le cadre des préparatifs de le cérémonie officielle de lancement du programme « Youth and Gender Connect – ARCHIPELAGO » piloté par la Chambre de Commerce, d’Industrie, des Mines et de l’Artisanat du Cameroun (CCIMA), le Président Christophe EKEN s’est entretenu le mercredi 17 mars 2021 avec Monsieur Issa TCHIROMA BAKARY, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle qui l’a reçu au cours d’une audience à Yaoundé. 

Côte d’Ivoire – Projet Adfa-b Région du Bélier 

Retrouvez la clôture de l’atelier de validation du cursus de formation du 25 février 2021 à Toumodi en vidéo.

 
Comme le rappelle Mme Flore Lago DG de la CNA CI dans son discours en présence du président de la Région du Bélier: « Nous avons des opportunités, il faudra qu’on les saisisse…ces formations, comment faire pour que cela serve au développement agricole du Bélier ? …Je demande à chacun une implication individuelle et à tous une implication collective pour avoir des jeunes volontaires… »

Mauritanie – Lancement officiel du projet « Formation Accompagnement et Insertion dans le Domaine Portuaire » (FAIDOP) – 23 mars 2021 à 11h (heure de Paris)

Afin de répondre à un besoin croissant de développement et de structuration du secteur portuaire mauritanien, le projet FAIDOP a pour objectif de former des jeunes, des femmes et des migrants de retour à des métiers liés au secteur portuaire. Le projet facilitera aussi l’insertion de ces bénéficiaires dans un secteur à forte demande de main d’œuvre-qualifiée et il constituera un premier pas important vers la formalisation de la formation aux métiers portuaires en Mauritanie.

Il est mis en oeuvre par la CCI Aix Marseille et la CCIA de Mauritanie.

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Offre d´assistance technique du programme européen VET Toolbox
 
Le 17 mars dernier, l´équipe du programme ARCHIPELAGO a invité, lors d´un séminaire en ligne, les gestionnaires du progamme VET Toolobox cofinancé par l´Union européenne afin qu´ils présentent leurs services, financement et assistance technique en matière d´Enseignement et de Formation Professionnelle (EFT). 

VET Toolbox travaille dans les pays partenaires de l´Union Européenne, à l´exception des pays qui bénéficient du soutien de la Fondation européenne pour la formation (ETF). Une attention particulière est accordée aux demandes de soutien émanant des pays bénéficiant du Fonds européen d´urgence pour l´Afrique. Veuillez voir la liste des pays éligibles pour une demande d’expertise de la VET Toolbox. L´ assistance technique octroyée est ponctuelle et n’excède pas 5 semaines. Le service d’assistance technique est gratuit : le programme VET Toolbox couvre les coûts liés aux experts qu´il déploie mais pas les coûts liés à la participation du personnel de l´institution bénéficiaire. 
 
Qui peut faire appel à l´expertise de VET Toolbox ?
Peuvent faire appel des autorités publiques, des partenaires sociaux et des institutions privées. Celles-ci peuvent être: les ministères responsables de l’EFP et des politiques de l’emploi; les autorités professionnelles nationales et organismes de réglementation; les fonds de formation; les organismes d’assurance qualité /d’examen; les établissements publics et privés de formation professionnelle; les établissements de formation initiale et continue des professionnels de l’EFP; les associations commerciales et professionnelles nationales, régionales et sectorielles; les organisations de la société civile; ainsi que des entreprises nationales et internationales impliquées dans des partenariats d’EFP.
Les délégations de l’Union européenne et les bureaux de pays des agences d’exécution européennes peuvent soutenir les institutions partenaires lorsqu’elles sollicitent un soutien auprès de la VET Toolbox.
  
  
Quelles sont les thématiques?
Les domaines d’expertise couverts par la VET Toolbox sont les suivants:
 
  • L’analyse des système d’EFP et du marché du travail pour renforcer l’élaboration et la programmation de politiques fondées sur des données factuelles. Cela peut inclure une expertise sur l’utilisation des systèmes d’information sur le marché du travail et des évaluations rapides du marché du travail.
 
  • L’implication du secteur privé dans les activités d’EFP et du marché du travail. Cela peut inclure une expertise sur l’implication du secteur privé dans des mécanismes durables de consultation et de coopération, le financement, la gouvernance, la formation, l’orientation professionnelle, les partenariats public-privé, la participation aux conseils consultatifs, l’élaboration des programmes, la définition des normes d’évaluation et la gestion des centres de formation.
 
  • Le renforcement de l’inclusion des groupes vulnérables dans l’EFP et les activités formelles et informelles du marché du travail. Cela peut inclure la fourniture d’une expertise sur la reconnaissance des acquis; des mécanismes de dialogue social dans le système d’EFP; l’amélioration de l’EFP pour les groupes vulnérables; la perception des opportunités de l’EFP pour les groupes défavorisés, y compris pour les femmes; l’amélioration des compétences du secteur (in) formel; l’orientation professionnelle pour les groupes vulnérables; des initiatives d’action positive pour les jeunes femmes; la promotion de méthodologies pour des besoins spécifiques, etc.
Comment faire une demande?
 
  • Lisez les Directives de soutien : ICI
  • Téléchargez le Formulaire de la demande et envoyez le document par email à info@vettoolbox.eu.
 
​Contact : info@vettoolbox.eu

RELATION AFRIQUE – FRANCE

BPI accompagne l’Afrique / Africalink (source Info Afrique)
  
BPI France participe au renforcement des relations France-Afrique via le développement du nouvel outil Accélérateur Afrique: Ces entreprises françaises bénéficieront de conseils, de formations et de mise en relation et échanges entre pairs afin de les aider à se développer sur le continent Africain.
25 entreprises françaises intègrent la première promotion de l’Accélérateur Afrique. Elles démarrent aujourd’hui leur accompagnement de 12 mois, associant temps forts collectifs et notamment deux Business Expéditions afin de trouver de nouveaux relais de développement en Afrique et parcours individuels, pour booster leur développement commercial sur le continent africain. L’annonce a été faite par Franck Riester, ministre délégué en charge du Commerce extérieur et de l’Attractivité.


Un export plus « vert » (source le Mocci)
  
Bruno Le Maire a annoncé les priorités de l’exécutif français en termes de commerce extérieur : Pousser les entreprises à accélérer à l’export et intensifier le « verdissement » des projets et des aides financières.
 
L’objectif annoncé est de retrouver une croissance forte à l’export à l’international et notamment en Afrique qui est un marché dynamique et de plus en plus porteur.

Pour illustrer cette politique « du quoi qu’il en coûte » des mesures vont être mises en place pour faciliter la tâches des entreprises françaises et notamment :
 
  • La gratuité des prestations d’information fournies par Business France.
  • Un chèque relance export pour la prise en charge de 50 % des frais de participation à des opérations collectives ou individuelles de prospection et chèque relance VIE (5000 euros).
  • Un mécanisme de soutien à l’assurance-crédit court terme Cap Francexport et Cap Francexport+.
  • La prolongation d’un an des contrats d’assurance prospection que gère Bpifrance Assurance Export, une augmentation de l’avance de trésorerie immédiate (de 50 à 70 % du budget pris en garantie) et une augmentation de l’enveloppe budgétaire dédiée à ce mécanisme.
  • La mise en place d’une nouvelle assurance prospection « accompagnement » pour de petits budgets de prospection (jusqu’à 40 000 euros) dédiée au primo exportateurs et TPE.
  • Le doublement de l’enveloppe de subventions du Fasep (à 50 millions d’euros).
 
Frank Riester a par ailleurs rappelé que la France soutient la mise en place, au niveau européen, d’une taxe carbone aux frontières et que cette dernière est la première à s’être doté d’un plan climat pour ses financements export montrant que le développement durable est au cœur de ses préoccupations en cette année de relance de l’économie.


PANORAMA ÉCONOMIQUE AFRICAIN

Le développement de l’industrie textile en Afrique (source Secteur Privé & Développement) 
 
Le Programme mondial pour le textile et l’habillement (GTEX) propose une théorie du changement (la « courbe en sourire ») visant l’accroissement de la valeur ajoutée et apporte un soutien à sa mise en œuvre dans les six pays où le programme GTEX concentre son action.

Afin de s’attaquer aux nombreux défis sectoriels que rencontrent couramment de nombreux pays en développement et notamment en Afrique, le GTEX vise à accroître la valeur ajoutée dans la chaîne de valeur de 6 pays (Egypte, Maroc, Tunisie, Jordanie, Kirghizistan et Tadjikistan) afin d’aider ces derniers à développer leur secteur du textile et leur permettre une diversification commerciale, un meilleur niveau de service, une plus grande productivité et une meilleure approche technique.
 
Pour se faire, le programme GTEX-MENATEX apporte son soutien aux entreprises des pays en développement en question pour leur permettre de renforcer leur capacité à capter plus de valeur ajoutée tout au long de la chaîne de valeur. En diversifiant leurs activités, les entreprises sont plus en mesure de passer des simples opérations de coupe et d’assemblage à une offre complète, voire, dans certains cas, au développement de leurs propres produits.

Ainsi, le programme permet de renforcer les écosystèmes de ces pays et de développer les acteurs du textile dans le but de participer à une amélioration socio-économique de ces nations par le développement financier, technique et du management des entreprises locales.  



Adaptation au changement climatique : 25 milliards pour l’Afrique (source Info Afrique)  
 
Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina, a annoncé, lundi 25 janvier, lors de l’édition 2021 du Sommet pour l’adaptation au changement climatique (CAS), organisé par le gouvernement des Pays-Bas et le Centre mondial pour l’adaptation (GCA), le lancement du Programme d’accélération de l’adaptation en Afrique (AAAP) destiné à mobiliser 25 milliards de dollars américains pour intensifier les mesures d’adaptation aux effets du changement climatique en Afrique.

Le président de la Banque a présenté le projet « Desert to Power » d’un coût de 20 milliards de dollars, qui a l’objectif de créer, au Sahel, la plus grande zone mondiale de production d’énergie solaire ainsi qu’un programme phare pour l’adaptation des jeunes qui permettra de débloquer trois milliards de dollars en faveur des jeunes et d’aider 10 000 PME dirigées par des jeunes dans le domaine de la résilience au changement climatique et de renforcer les capacités d’un million de jeunes en matière d’adaptation. 
 
Le but est d’intensifier les mesures innovantes et transformatrices prises en faveur de l’adaptation au changement climatique en Afrique et de mobiliser des financements à la hauteur des besoins de l’Afrique en la matière. António Guterres, le secrétaire général des Nations Unies a reconnu les énormes lacunes dans le financement de l’adaptation au réchauffement climatique dans les pays en développement et a demandé que la moitié des financements pour la lutte contre le changement climatique, accordés par les pays développés et les banques multilatérales de développement, soient alloués à l’adaptation et à la résilience dans les pays en développement.

Le président ghanéen, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, a également indiqué que son pays collaborait avec le secteur privé, avec l’aide du Fonds vert pour le climat, « pour créer un fonds vert de plusieurs millions de dollars destiné à soutenir nos mesures d’adaptation au changement climatique et nos efforts de transition vers les énergies renouvelables. » 



La relance économique au Mali  (source AfricaPresse.Paris) 
La cérémonie d’ouverture de la VIe Nuit de l’Entrepreneuriat a eu lieu au Mali, à Bamako, jeudi 28 janvier 2021.

La VIe édition de la Nuit de l’Entrepreneuriat au Mali réunit pendant trois jours à l’Hôtel Laïco L’Amitié les opérateurs économiques souhaitant donner une nouvelle chance et des perspectives d’avenir à la jeunesse du pays. Ainsi, le jeune ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mohamed Salia Touré a ouvert la cérémonie en soulignant que « l’entrepreneuriat joue un rôle clé dans la réduction de la pauvreté et le développement du Mali. La priorité était donner au développement économique et notamment celui des jeunes avec le mot d’ordre « Place aux jeunes et à l’innovation ! ».  

 
La crise liée au Covid-19 est également au cœur des débats comme souligné par Mama Dramé, un opérateur économique pour qui « il nous faut transformer tous ces obstacles en opportunités. Il faut se réadapter ». Ainsi, les deux jours de panels et de rencontres B2B (29 et 30 janvier) à Bamako ont permis d’esquisser des perspectives innovantes, aptes à donner du travail aux jeunes et à relancer l’économie du pays.

LA CRISE DU COVID ET LES ÉCONOMIES AFRICAINES

Le point de la Banque mondiale sur le COVID19 en Afrique (source Banque Mondiale Blogs) 
  
Au cour d’une table ronde, diffusée dans le cadre du Development Podcast de la Banque mondiale, un premier bilan des avancées de cette dernière a été fait afin d’aborder les difficultés rencontrées dans la lutte mondiale contre le coronavirus.

Une leçon essentielle de la première phase de la riposte a été retenue : l’action doit être rapide et décisive pour apporter un soutien massif aux pays en développement. En effet, les opérations de la Banque mondiale, habituellement de l’ordre de 42 milliards de dollars par an, sont passées à 71 milliards de dollars en 2020. Celles déployées pour faire face à la COVID-19 ont atteint un montant de 25 milliards de dollars ce qui a permis de porter secours à tous les pays les plus démunis.
 
Cependant, il semble clair que les besoins des pays à revenu faible et intermédiaire sont bien plus importants et que la Banque Mondiale devra accélérer les aides pour ces derniers. En effet, les pays industrialisés ont dépensé jusqu’à 15 à 20 % de leur PIB pour financer des plans de relance, alors que pour les marchés émergents, ce montant est plutôt de 6 % et de moins de 2 % pour les pays les plus pauvre.

Néanmoins des efforts ont été fait notamment depuis mai 2020 avec l’Initiative de suspension du service de la dette (ISSD), portée en collaboration avec le FMI et le G20. Cette initiative permet aux gouvernements de libérer des ressources conséquentes pour être mieux en mesure de combattre la pandémie tout en assurant le fonctionnement des autres services essentiels. Mais de nombreux efforts restent à être fournis comme en ce qui concerne les vaccins comme le prouve l’échec du programme COVAX, un dispositif créé par la communauté internationale pour garantir un accès mondial équitable aux vaccins mais qui a échoué avec les pays les plus industrialisés s’arrogeant la plus grande partie des vaccins.

La Banque Mondiale a répété que les pays en développement sont les plus vulnérables face à cette crise mondiale, et ce sont eux qui auront le plus de mal à la surmonter et reste donc déterminé à les aider à obtenir les ressources financières et le soutien international durable dont ils auront besoin



Deuxième vague en Afrique (source Banque Mondiale Blogs) 
 
Le Covid-19 continue de sévir en Afrique alors que l’émergence de variants plus contagieux rend la situation encore plus incertaine.

28 des 54 pays du continent ont constaté une hausse des cas de COVID-19 de semaine en semaine depuis début octobre et notamment au Maroc et en Afrique du Sud même si leurs capacités supérieures de détection peut mettre en doute cette statistique.  

Mais surtout, ce sont les mutations du virus de COVID-19 observées en Afrique du Sud et au Royaume-Uni (et potentiellement au Nigeria) qui font naître des inquiétudes quant à la vitesse de propagation de cette seconde vague qui pourrait être particulièrement dangereuse pour les systèmes de santé publique des pays africains.

De plus, des changements ont pu être observés dans les schémas d’exposition au cours de la seconde vague. Au-delà du nombre total de cas déclarés, les pays dotés d’importantes communautés rurales en dépit de grandes villes-capitales, comme c’est le cas au Sahel, ont connu une rapidité de propagation parmi les plus élevées lors de cette deuxième vague. Cela suggère que le virus se propage au-delà des pays où les contacts internationaux sont importants. Ainsi, le continent est dans une phase d’incertitude par rapport à la seconde vague et le manque de vaccins accaparés par les pays les plus industrialisés.

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Flambée des prix de l’alimentaire en Afrique
 

Une des conséquences les plus graves de la crise du Covid-19 est la faim dans le monde causée par les perturbations des marchés et des approvisionnements en raison des restrictions à la liberté de circuler entrainent des pénuries et un renchérissement des prix au niveau local, particulièrement de denrées périssable. Des enquêtes téléphoniques réalisées périodiquement par la Banque dans 45 pays montrent qu’un pourcentage substantiel de personnes commence à manquer de nourriture ou à réduire sa consommation.

Trois mesures semblent essentielles pour inverser la situation :

 
  • Assurer la libre circulation des produits alimentaires.
  • Renforcer les dispositifs de protection sociale.
  • Renforcer la prévention et la préparation.

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AUTRES INFORMATI0NS

Adoption par le CESE de la résolution « Construire la Francophonie contemporaine avec les citoyennes et les citoyens »

En vue du XVIIIe sommet de la Francophonie de Djerba les 20 et 21 novembre et en présence de Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie et de Jacques Krabal, député et Secrétaire général parlementaire de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), Marie-Béatrice Levaux, référente Francophonie du CESE et Vice-Présidente de l’UCESIF, a présenté au nom du CESE la résolution « Construire la Francophonie contemporaine avec les citoyennes et les citoyens ».

Ce texte est l’occasion de rappeler le lien indissociable entre démocratie et Francophonie, le lien avec la société civile organisée et les citoyennes, citoyens et le nécessaire réinvestissement des valeurs de solidarité et de coopération internationales. Ainsi, cette résolution est une nouvelle pierre apportée aux travaux de l’assemblée sur le rôle de la France dans une francophonie dynamique.

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