L’Agence française de développement (AFD) et la Banque mondiale se sont retrouvées au Maroc autour du thème « La force du cofinancement », afin de souligner un modèle d’action appelé à se généraliser face à la raréfaction des ressources et à l’augmentation des besoins de financement.
Dans un contexte où les financements publics se font plus rares alors que les pays partenaires doivent investir davantage dans des secteurs essentiels tels que les routes, les transports, l’énergie, le climat ou le développement urbain, les deux institutions ont affirmé leur choix de mettre leurs moyens en commun plutôt que d’agir séparément.
Cette coopération, déjà bien établie au Maroc depuis une dizaine d’années, permet de soutenir des projets plus ambitieux, plus coûteux et souvent plus structurants. Parmi les exemples cités figure le complexe solaire Noor, l’un des plus grands projets d’énergie solaire au monde.
Au-delà de la mobilisation de ressources financières accrues, le cofinancement permet également de réduire la fragmentation de l’aide internationale. En coordonnant leurs mécanismes, l’AFD et la Banque mondiale harmonisent leurs approches, partagent les risques et simplifient le traitement des projets pour les pays partenaires.
Ce rendez-vous au Maroc vise à Identifier les leviers pour généraliser cette pratique, notamment en attirant davantage de financements privés, afin de faire du cofinancement une réponse durable aux défis du développement dans un monde marqué par des crises multiples.
- Source : Agence française de développement – Banque mondiale et AFD : au Maroc, le cofinancement change d’échelle (10 février 2026)
