Dans un contexte où les organisations consulaires, intermédiaires et leurs réseaux partenaires sont exposées à des risques opérationnels, numériques et humains accrus, la CPCCAF avec son partenaire Scorton lance une série de sessions gratuites dédiées à la protection efficace des organisations membres.
Objectif du programme
Ce programme vise à fournir aux chambres consulaires, organisations intermédiaires et acteurs du développement francophone des clés opérationnelles concrètes pour identifier, anticiper et gérer les risques qui affectent leur fonctionnement. Il s’agit d’aller au‑delà des sensibilisations théoriques pour offrir des outils pratiques, des démonstrations métier et une feuille de route directement mobilisable par les équipes dans leurs structures.
À qui s’adresse ce programme ?
- Toutes les organisations membres de la CPCCAF (chambres consulaires : commerce, artisans, agriculture, organisations intermédiaires, et structures associées)
- Les responsables de projets, gestionnaires, équipes sécurité, risk managers ou toute personne impliquée dans la continuité opérationnelle de leur entité.
Chaque session a été conçue autour de modules pragmatiques, avec des objectifs d’apprentissage clairs :
- Outils méthodologiques prêts à l’emploi
Des fiches, grilles d’analyse et modèles de procédures que chaque organisation pourra utiliser immédiatement pour cartographier les risques internes et externes. - Démonstrations opérationnalisées
Des cas pratiques et des démonstrations en direct illustreront les bonnes pratiques – par exemple :
• Évaluation des vulnérabilités physiques et numériques
• Mise en place de plans de continuité
• Protocoles de réaction en cas d’incidents
• Stratégies de communication de crise - Feuille de route pour sécuriser les opérations
Chaque participant repartira avec une feuille de route structurée, adaptée au contexte de sa structure, pour initier ou renforcer un dispositif de sécurité opérationnelle.
Les organisations consulaires et intermédiaires jouent un rôle central dans l’accompagnement des entreprises francophones et africaines : facilitateur d’investissements, médiateur de partenariats, moteur de coopération économique et sociale. Dans ce rôle, elles doivent être résilientes face à des perturbations croissantes (cyberattaques, crises sanitaires, pressions politiques ou sociales, continuité des services). Un dispositif de protection adapté n’est plus un luxe : c’est un élément de performance institutionnelle.
